Kaléïdoplumes 1: 2008/2009


 
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 L'histoire entière et dans l'ordre n°3

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pati

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MessageSujet: L'histoire entière et dans l'ordre n°3   Jeu 1 Jan 2009 - 20:57

La mémoire du phare



Chap 1 Une lettre à cacher...

Louis, mon ami,

J'ai de gros ennuis ! Et tu es bien le seul vers qui je puisse me tourner, au milieu de cette guerre insensée ! Je me retrouve coincé entre les allemands et les résistants. Les premiers sont partout et les seconds me croient coupable de trahison, Louis ! Moi, ton ami Germain, ils pensent que je vends aux boches mes frères d'armes !
Tout ça à cause de ce maudit Raymond ! Oui, tu as bien lu ! Raymond Dangrelles ! Tu te souviens de lui, non ? Déjà gamin, il nous saoulait avec son obsession de l'argent !

J'ai découvert que ce salaud est à la tête d'un réseau de marché noir, de contrebande d'armes et de tout un trafic dont tu n'as pas idée ! Ça fait un bail que je l'ai à l'œil. J'ai engrangé des preuves, Louis, qu'il a bâti toute sa fortune sur son trafic !
Et hier soir, je les ai surpris du haut du phare, lui et ses hommes, en train de décharger des tonnes de caisses d'un bateau sans pavillon. Abasourdi, j'ai reçu le coup de grâce en voyant de mes yeux le gars Raymond, deux heures après ce micmac, papoter tranquillement avec le chef de la Gestapo locale ! Louis, c'est lui, j'en suis sûr maintenant, qui livre nos gars aux boches !
Mais ses acolytes ont dû me voir... Ce soir, alors que je finissais mon tour de garde, je les ai vus se faufiler vers le phare ! Je n'ai eu de salut que grâce à ma connaissance du passage secret, qui relie le phare à ton manoir. J'ai juste eu le temps de m'y engouffrer avant qu'ils m'alpaguent.

Je t'écris de ton bureau, Louis. Lucette monte la garde avec efficacité.
Avec ma lettre, tu trouveras toutes les preuves qui foutront au trou Raymond, foi de Germain ! Je compte sur toi, mon ami, pour t'occuper de lui. Étant flic, t'auras sûrement plus de pouvoirs que moi. Reviens au pays et fais-lui son affaire !
Je sais l'énorme responsabilité que je te mets sur le dos mais j'ai pas le choix. J'ai bien essayé d'en parler à Marcel, tu sais, le serveur de La dalle en pente. J'ai fait quelques allusions, sans lui dire de qui je parlais... j'ai pas pu aller plus loin. C'est d'ailleurs pour ça que je ne t'en ai pas dit plus au téléphone, tout à l'heure... Je doute de tout le monde, j'en deviens parano !

Voilà, tu sais tout. Je vais glisser ma lettre dans ce livre tu sais, « Pirates et contrebandiers » je le mettrai dans le tiroir de gauche de ton bureau, comme convenu avec toi. Moi, je vais essayer de me faire oublier, le temps que toute cette merde se calme... Je compte bien te remercier comme il se doit, quand cette sale guerre sera finie.

Je t'embrasse, mon ami, et veux croire en des jours meilleurs.

Germain.



Chap 2 Entre passé et présent


Nous nous sommes tous les trois au manoir pour le week-end. Silence complice que Manon brise.
— Il ne manque plus qu'un bateau pirate venant décharger sa cargaison... comme dans nos jeux d'enfants...
Et de nouveau le silence.

Un soleil franc brille soudain dans ma mémoire. J'avance péniblement derrière Manon,le long d'un vague sentier. Nous fouillons du regard chaque renfoncement rocheux à la recherche d'une grotte où serait dissimulé ce fabuleux trésor traqué depuis des mois. Soudain Manon se fige. Un garçon est accroupi sur le sable, un bâton à la main. En silence nous approchons. Et mon estomac se soulève. Ce monstre plante méthodiquement son bâton dans le corps d'une mouette, il déchiquète avec un malin plaisir l'animal encore palpitant de vie. Son regard est froid, concentré. J'attrape Manon par la main et la tire en arrière. « Viens, chuchoté-je, on s'en va... ». Mais elle, elle regarde le garçon, des étoiles plein les yeux, et elle lui parle!

— Vous vous souvenez de notre première rencontre?
Je sursaute. Manon!
Pierre a ce sourire ambigu qui fait fondre Manon et me laisse toujours une sensation de froid au creux des reins.

Il se souvient de ce matin clair, de cet oiseau qu'il avait méticuleusement charcuté pour se calmer et faire passer colère et tristesse. Il se souvient d'un enfant isolé. Personne avec qui jouer, parce que son père était une personnalité importante qui effrayait ces pauvres petits villageois, ces bouseux. Et la fille du gardien de phare … si belle et si distante. Et puis le miracle s'était produit. Manon lui avait parlé:
— Tu fais quoi?
— Je …. dissèque...
Grimace de dégoût de l'une. Eclat des yeux de l'autre.
— Tu viendrais pas plutôt nous aider à retrouver la grotte des pirates?
— Euh, j'veux bien...
A la grande surprise de Pierre son père n'avait rien dit, à peine levé un sourcil lors de la découverte du passage secret.


Pierre, froid, me fixe :
— Lisa, tu n'aimais pas ce que je faisais, mais nous sommes devenus amis.
Il rit, Manon le suit.
— Tu te souviens, Lisa, tu voulais partir, il t'effrayait!
Le regard en coin que me glissa Pierre me gela le sang.
J'ai vite quitté la pièce.
— Demain le golf est réservé tôt
Pierre m'a suivi de près, Manon est restée, les yeux dans le vague.

Elle suit un étroit sentier en quête de ce trésor qui réhabilitera son père, elle en est sûre. Pierre, si seul, si perdu et si effrayant l'accompagne. Manon croit en l'innocence de son père. Lucette le disait: « Un jour la vérité éclatera »


Chap. 3 Marcel allume la mèche

« Allez, Manon, Pierre, je vous invite à la Dalle en Pente, il n’y a rien de mieux après un bon golf !
— Ce vieux troquet ! s'insurgea Pierre,
— C'est le plus proche, et il m'inspire, j'y vois des contrebandiers cachés.
— Il est plein de poussière ! bougonna Manon.
10 minutes plus tard, nous franchissions le seuil du bar.
— Vous prendrez quoi ? lâcha le patron.
— Trois kirs bretons !
Puis me tournant souriante vers Manon et Pierre :
— Eh dites, vous vous rappelez combien on a joué aux détectives, avec cette histoire de trafic, de souterrain. On y croirait presque en étant ici.
— Arrête tes âneries ! coupa Pierre en riant, c'était des blagues, juste bonnes à occuper nos vacances.
Marcel le patron capta la tirade de Pierre.
— Z'avez tort de railler les histoires anciennes. Y a bien eu un trafic dans la baie de Morlaix.
Content de son effet, Marcel se détourna mais fut immédiatement relancé par Manon :
— Racontez s'il vous plaît ! On a rêvé des années sur ces légendes !
— Ben si, dans les années 30 et même pendant la guerre, y avait un gros trafic...
— Vous le savez comment ? coupa Pierre
— Nerveux l'gazier ! Ben j'le sais. Un vieux pote, gardien du phare de l'île Louët a tout vu, et me l'a dit. D'ailleurs, on a dit que c'était un traitre et on l'a tué. Mais je suis sûr que c'est cette crapule qui l'a accusé à tort, pour le faire taire.

A ces mots, Manon pâlit. Sans le savoir, le patron venait de lui parler de son père. Le vieux bougre enchaîna. Cette histoire lui pesait tant qu'il raconta tout... tout, sauf le nom de cette crapule qui organisait le trafic et avait fait assassiner son pote le gardien du phare. Il ne le connaissait pas.
— J'le sais pas, mais Germain savait... M'l'a pas dit pour me protéger mais l'a écrit à un flic de Paris. Pas un troufion, un commissaire, celui qui venait en vacances dans le manoir du taureau. Moi j'suis parti de Carantec après la guerre, j'suis revenu il n'y a que 5 ans. Mais il n'a rien fait l'poulet, paraît même qu'il est jamais r'venu.

Là, ce fut à mon tour d'être tétanisée : c'était de mon père qu'il s'agissait, j'en étais sûre ! Sous le choc, nous quittâmes le bar assommés par ces révélations.
— Je le savais, c'était pas un traitre mon père ! pleurait Manon. Pourquoi ton père n'a rien fait Lisa ?
— Mon père n'a jamais lu cette lettre, Manon, tu sais bien qu'il est mort avant de pouvoir revenir à Carantec !
— Il me faut cette lettre, je veux savoir qui a tué mon père !
— Les affaires du mon père sont dans le grenier au manoir. On va chercher demain si vous voulez.


Chap 4 Tel père, tel fils...


Pierre fila un peu fébrile, rejoindre Raymond Dangrelles, son père, dans la bibliothèque. Il devait absolument le prévenir.

— Je reviens de la Dalle en Pente, papa et figure-toi que cet imbécile de bistrotier crotté est au courant ! 


— Et de quoi est-il au courant, au juste? demanda calmement Raymond.
— Du trafic dans la baie de Morlaix. Il raconte que c’est ainsi qu’un notable d’ici a construit sa fortune. C’est pour cela que je suis venu te voir tout de suite. Je ne voudrais pas que tous les risques que tu as pris soient mis à terre par ces abrutis !
— Ne t’inquiète pas, j’ai toujours été prudent. Et je suis bien plus malin qu’eux, tout de même !
— Je n’en doute pas, ces pauvres crétins s’imaginent que tout nous est tombé tout cuit ; mais c’est un sacré travail. Il faut être patient, malin et stratège pour faire ce que nous faisons.
— Tu as raison, c’est un vrai travail qui mérite bien un salaire conséquent, répondit Raymond avec un rire gras.
— Mais qu’a-t-il raconté d’autre ?
— Et bien il a dit que ces crapules ne se contentaient pas de faire de la contrebande, elles auraient joué un rôle dans la dénonciation des résistants qui passaient en Angleterre… Tu faisais déjà parti du réseau, je suppose ?
— Évidemment ! C’est mon œuvre, ce trafic d’armes tout de même. Je n’avais pas ton âge quand j’ai commencé, Pierre.
— Tu étais sacrément intrépide Papa, lâcha Pierre dans un sifflement admiratif. Mais pour les résistants?
— Je devais m’attirer les bonnes grâces de la Gestapo pour continuer. Tu aurais fait pareil à ma place. Tu es un fin stratège, mon fils.
Pierre se redressa fièrement sous le compliment paternel et enchaina en se rengorgeant :
— Oui bien sûr. Faire accuser le gardien de phare de traîtrise était une excellente idée pour s’en débarrasser à moindres frais. Car c’est bien toi, n’est ce pas ?
— Oui et je suis assez satisfait de mon idée.
— Dommage que ce fut le père de Manon. Marcel dit que Germain avait écrit une lettre à ce sujet. Il voulait l’adresser au père de Lisa. Et là où nous avons un problème c’est que les filles veulent retrouver cette lettre.
— C’est pour ça que tu dois la récupérer avant elles, tu es le mieux placé pour ça.
— Oui, tu as raison, je ferais le nécessaire. Ainsi je nous sauverai et je pourrais avoir Manon. Tu avais deviné pour elle ?
— Oui, ça m’arrangeait d’ailleurs, ainsi tu étais au courant de leurs manœuvres, à ces petites futées !


Chap 5 Des fouilles au grenier

« Cela doit bien faire dix ans que je ne suis pas montée ici ! »

Je poussai la porte, allumai la lumière et entrai dans le grenier. Pierre et Manon me suivirent et nous sommes restés tous les trois immobiles sur le seuil.
La pièce regorgeait de malles, de cartons, d’étagères, de livres. Où donc chercher ?

Lucette m’avait dit que les objets ayant appartenu à mes parents étaient entreposés sur notre gauche. En les regardant, je sentis une brusque émotion me submerger. Je n’avais aucun souvenir de mon père. Et c’est vrai qu’à cet instant là, j’aurais préféré être seule pour ouvrir ses affaires, pour le retrouver un peu, en silence.

Je finis par bouger. « Allons-y ! Cherchons la lettre ! »

Nous nous sommes mis aussitôt au travail. Chacun dans un coin de la pièce. Froissement de papiers, de cartons, exclamations de surprises, rapides commentaires. Le temps passait mais toujours pas de lettre.

Il faisait chaud. Manon alla ouvrir une fenêtre. Le bruit assourdi des vagues monta jusqu’à nous et à intervalles réguliers la lumière du phare frappait les poutres. Manon resta un long moment à la fenêtre, le regard fixé au loin, sur le phare. Elle devait penser à son père, à ce qui s’était passé pendant la guerre.

Je m’étais souvent demandé pourquoi sa mère n’avait pas quitté le village pour s’installer ailleurs. « Ton père était un homme bon et intègre. Il n’était pas coupable, j’en suis sûre » disait-elle à Manon. Mais les villageois les avaient mises à l’écart, elle et sa fille. Je savais trop ce que Manon avait parfois enduré par certains enfants du village. « Fille de traitre », « vendue ».

Cette lettre était importante pour elle. Peut-être la preuve de l’innocence de son père ou peut-être pas. Mais la vérité, enfin.

Au bout de trois heures, c’est Manon qui a jeté l’éponge : « Cela ne sert à rien. Cette lettre n’existe pas ! ». Pierre avait insisté pour continuer. J’étais surprise par sa ténacité. Il avait un regard froid, concentré. Le même regard que le jour de notre première rencontre, quand il disséquait un oiseau. De nouveau je sentis comme une coulée de froid au creux de mes reins. Je continuerai à chercher cette lettre, mais seule. Pierre me faisait peur, même si je ne savais pas vraiment pourquoi.

Je les raccompagnai tous les deux jusqu’au chemin côtier. Le vent s’était levé et la mer avait forci. Les vagues se brisaient sur les récifs avec grands fracas, nous empêchant de parler.


Chap 6 Qui cherche trouve...

La pluie avait enfin fini de tremper le paysage. Un soleil timide perçait au travers des nuages encore bas. J'étais sortie faire un tour dans le jardin, mon café à la main. La légère brume humide donnait à la maison des airs de vieux manoir mystérieux.
Levant les yeux, je remarquai qu'une lumière brillait au grenier. Pestant contre l'idiot qui avait oublié d'éteindre, je remontai l'allée prestement et montai l'escalier raide qui menait sous le toit. Avant d'éteindre, je laissai mon regard se perdre sur les objets entassés là au fil des générations.
Un détail me sauta soudain au visage. Le coffre était ouvert ! j'étais pourtant sûre de ne pas l'avoir ouvert ces derniers jours.
Je m'approchai lentement, avec comme une boule d'appréhension au fond du ventre. Le coffre avait été fouillé, tout était sens dessus dessous. Je me penchai et commençai à tout ranger. C'est en ramassant un vieux châle en dentelle que j'aperçus une enveloppe, coincée derrière le coffre, à peine visible.
A l'intérieur, une lettre. Je parcourus à la hâte l'écriture ample et penchée. Mon dieu ! J'avais sous les yeux la preuve que nous avions cherché sans résultat pendant des jours ! Tout s'éclairait enfin ! Manon avait raison, depuis le début ! Je dévalai l'escalier à toute allure, et pris le téléphone. J'avais hâte d'apprendre à Manon que j'avais entre les mains la lettre qui allait innocenter son père.
— Allo, Manon ? Manon, c'est incroyable ! J'ai trouvé la lettre !
— Lisa, c'est toi ? mais quelle lettre ? Attend... la... LA lettre ?
— Oui ! Appelle Pierre, qu'il écoute aussi !
Il est parti voir un copain. Mais lis-la moi sans attendre, je t'en prie !

C'est le sourire aux lèvres que je pris la balle dans la poitrine. Stupéfaite, je vis le sang suinter entre mes doigts et, relevant les yeux, je vis Pierre. Il me regarda agoniser d'un œil glacé.
Au bout du fil, Manon m'appelait, encore et encore...

FIN.

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ne jamais dire jamais


Dernière édition par pati le Mer 7 Jan 2009 - 1:24, édité 3 fois
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pati

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MessageSujet: La mémoire du phare   Sam 3 Jan 2009 - 15:29

voici le texte des cols verts, dans sa totalité.

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ne jamais dire jamais
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Admin
Admin
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MessageSujet: Re: L'histoire entière et dans l'ordre n°3   Sam 3 Jan 2009 - 22:35

Et bien! Je suis époustouflée par votre histoire!
Captivante d'un bout à l'autre! bravo
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Tornade
Modératrice
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MessageSujet: Re: L'histoire entière et dans l'ordre n°3   Sam 3 Jan 2009 - 23:29

Belle histoire, bien écrite, très agréable à lire ! Belle imagination, j'aime !
bravo bravo bravo
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Amanda

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MessageSujet: Re: L'histoire entière et dans l'ordre n°3   Lun 5 Jan 2009 - 12:38

Très, très réussie votre histoire !
Ca se tient d'un bout à l'autre, cohérent, on dirait écrit par la même personne et pourtant.....
A propos c'est quoi un kir breton ? Je connais le kir simple et le kir royal mais pas celui-là !
Qui va éclairer ma lanterne ?
Bravo à tous les cols verts bisous
Amanda
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pati

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MessageSujet: Re: L'histoire entière et dans l'ordre n°3   Lun 5 Jan 2009 - 14:53

je pense qu'angus se chargera de t'éclairer, Amanda Wink

merci à tous, nous avons beaucoup papoté ensemble, et forcément, ça aide à maintenir une belle cohérence.
et puis, j'avais 4 plumes différentes certes, mais très douées, à mes cotés Smile

_________________
ne jamais dire jamais
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madeleinedeproust

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MessageSujet: Re: L'histoire entière et dans l'ordre n°3   Lun 5 Jan 2009 - 20:29

Amanda, un indice pour le kir breton. On y utilise un breuvage très prisé en Bretagne. Alors?
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angus

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MessageSujet: Re: L'histoire entière et dans l'ordre n°3   Lun 5 Jan 2009 - 23:44

Dez-Mat (bonjour...)
Lancé à fond les manettes, je prends le relais de MadeleinedeProust pour aplatir dans l'en-but. Le kir breton est un savant dosage de crème de fraises de Plougastel ou de cassis et de cidre de Bretagne of course.
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Amanda

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MessageSujet: Re: L'histoire entière et dans l'ordre n°3   Mer 7 Jan 2009 - 13:02

Et c'est bon, ça ?
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Nan'

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MessageSujet: Re: L'histoire entière et dans l'ordre n°3   Jeu 8 Jan 2009 - 23:28

Ca déchire ! (le texte et le kir breton !)
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agnès

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MessageSujet: BRAVO !   Dim 11 Jan 2009 - 15:14

Une très belle histoire et surtout une belle harmonie des 5 écritures (Nan, pas des Saintes Ecritures, voyons ! *MDR*).
J'ai lu avec grand intérêt, comme un roman policier (j'aime cette littérature) et je vous félicite. Merci pour le plaisir que m'ont procuré vos textes !
bye
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Lorraine

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MessageSujet: Re: L'histoire entière et dans l'ordre n°3   Dim 11 Jan 2009 - 18:43

Un très bon texte, plein dde logique et qui tient la route. Bravo à vos écritures qui se succèdent sans se ressembler et pourtant forment un tout!

Lorraine
bye
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pati

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MessageSujet: Re: L'histoire entière et dans l'ordre n°3   Dim 11 Jan 2009 - 18:46

merci à vous tous, on s'est franchement bien amusés à l'écrire, et je suis contente que l'entente réelle établie en nous 5 se soit répercutée sur nos textes Smile

_________________
ne jamais dire jamais
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Nerwen

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MessageSujet: Re: L'histoire entière et dans l'ordre n°3   Lun 12 Jan 2009 - 18:32

Amateur comme marjas de littérature policière, j'ai lu votre histoire avec beaucoup d'intérêt. Le lecteur a beau connaître la fin, il est curieux de savoir comment tout va s'enchaîner. Et cela s'enchaîne parfaitement, preuve que le travail d'équipe indispensable dans l'écriture à plusieurs mains a été extrêmement bien mis en place. cool
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MessageSujet: Re: L'histoire entière et dans l'ordre n°3   

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